Conseil municipal de Toulon du 26 février 2021

Nous partageons les interventions écrites de nos élus, il y a eu aussi quelques réactions à chaud face aux interventions que nous ne pouvions pas laisser passer sans réagir, mais elles sont plus du domaine de l’anecdote…

Au programme, Magali Brunel a parlé de l’action de VAD et des logements sociaux, André De Ubeda a profité d’une subvention aux écoles privées pour rappeler le manque de moyens de l’école publique et a demandé une extension des horaires et jours d’ouvertures de lieux culturels et sportifs, Philippe Leroy a fait des propositions sur les conseils de secteurs et sur l’isolation des façades. Pour voir les réactions un peu tristes de notre maire, regardez le direct https://toulon.fr/node/22495

Intervention Magali Brunel VAD Conseil Municipal du 26 février 2021

3.1.03. Délibération sur le compte rendu annuel de VAD (Var aménagement Développement) concernant l’aménagement du centre ancien.

M. Brunel, PS, TEC

La politique de renouvellement urbain engagée il y a un certain nombre d’années a permis la concrétisation de certaines réalisations indispensables. D’abord la rénovation d’un bâti qui était particulièrement dégradé, notamment de nombreux immeubles insalubres mais rentables pour les marchands de sommeil. La puissance publique a entrepris d’y remédier c’est une bonne chose, c’était impératif pour notre ville et ses habitants. Le cœur historique porte déjà les marques de ces opérations : La rue P. Semard, la place de l’équerre , les opérations de façades du cours la Fayette notamment , très bientôt les Halles.

Ces réussites esthétiques doivent aller de pair avec une ambition économique, c’est à dire principalement commerciale et sociale. Ce sont les volets les plus délicats dans ce genre d’opération pour que la rénovation s’inscrive dans la durée et change la vie des habitants.
Du coté économique, l’offre commerciale du centre-ville est très fragile et largement insuffisante pour répondre aux besoins : notre rue d’Alger autrefois artère commerciale stratégique est dans un état de faiblesse inquiétant, elle n’a cessé de se nécroser au fil du temps. Or c’est un axe essentiel, reliant le Nord et le Sud de notre ville, un axe sur lequel on se penche depuis Napoléon 3 avec la fameuse avenue du port, allant de l’opéra à la mer …
Je constate qu’il est question également de deux opérations visant à compléter l’intervention de la ville dans le centre ancien à l’est et à l’ouest, et c’est en effet vital pour donner de la cohérence à l’ensemble : effectivement Besagne autrefois cœur battant jouxtant le cours la Fayette est en état de totale décrépitude. Ces trente dernières années deux évolutions, dont vous n’êtes pas responsables n’ont rien arrangé : La visitation, ilot totalement clôt, est devenu la plaque tournante de trafics, et le centre Mayol, a continué d’écraser sur le plan urbanistique et commercial le centre-ville. Maintenant, il faut faire avec puisqu’il est là.

A travers la requalification, des rues qui portent la marque de Besagne, Garibaldi , Courdouan, du Murier, Laminois, la place Hubac, doivent retrouver un aspect attractif en gardant leur traditionnelle dimension populaire. Il en est de même de la rue Jean Jaures dans sa partie finale jusqu’à la place Petit Fernand qui mériterait elle aussi une attention particulière, ainsi que les allées Courbet.
De plus, puisque c’est évoqué dans le document, quid de l’avenir de Castel Chabre qui occupe un lieu stratégique dans le centre-ville avec le bâtiment attenant place Paul Comte ? Pourquoi ne pas réfléchir à y implanter un pôle d’animation culturel dans un quartier où il fait défaut ?

Vous évoquez dans ce document des objectifs ambitieux, nous en prenons acte.
Ces projets concernent également le volet social, essentiel : en effet, mixité sociale et attractivité commerciale sont les poumons d’un centre-ville vivant et harmonieux. Pour cela, bien sûr, il est également absolument nécessaire que les services publics de proximité soient là, et ne se désengagent pas. Ils amènent les habitants dans les lieux publics et favorisent l’activité tout en permettant des déplacements doux.
Les objectifs de l’OPAH RU auraient été tenus voire dépassés, nous en prenons acte

Le compte rendu concerne également le volet culturel, auquel nous sommes aussi très attachés : nous pouvons améliorer encore l’animation de notre cœur de ville, y impliquer davantage les associations, favoriser les porosités entre espaces académiques institutionnels (comme l’opéra, le musée ) et espaces culturels informels (comme les lieux associatifs, activités de collectifs, les espaces urbains) : il s’agit non seulement de faire sortir la culture dans la rue (comme le festival de Jaz le permet) mais également de faire entrer nos enfants à l’opéra et dans les musées (et pas seulement les enfants du conservatoire !). L’apport du tissu associatif, la dynamisation de l’activité étudiante présentes dans ce secteur sont des atouts dont il ne faut pas se priver ..
Enfin, il faudrait aussi, selon nous, ajouter une dimension démocratique pour que soit réussie la revitalisation d’un espace urbain : il existe de nombreux outils permettant d’associer les citoyens à ces opérations qui les concernent au premier chef. Mon collègue Philippe Leroy, vient de l’évoquer. Les habitants sont les premiers à avoir des idées à faire valoir sur l’avenir d’une ville qui leur est chère : pourquoi ne pas les associer à une commission de suivi des opérations ?
Le coeur de Toulon se remet à battre, c’est encore fragile.
Oui, Toulon a changé, mais c’est la vie des Toulonnais qui doit à présent changer

Abordons aussi les autres quartiers :
Sur le secteur de la Loubière, la création d’un parc public correspond au souhait des populations, qui ont besoin de respirer. Ce quartier qui a connu une évolution ces dernières années du fait de constructions récentes et donc de nouvelles populations a besoin de cet espace, comme d’ailleurs il a besoin lui aussi de services publics de proximité. Or c’est au moment où la population s’y accroit que la poste a choisi de l’abandonner en fermant son bureau. Il y a là une prise de position ferme de notre part contre cette fermeture, que nous espérons que nous soutenez !

Avant de conclure je souhaite évoquer un quartier qui ne figure pas dans les objectifs décrits dans ce dossier, c’est celui de Saint Jean du Var, qui a absolument besoin que l’on se penche avec générosité sur son état. Saint Jean du Var souffre, à l’image de son axe central, le boulevard Joffre, marqué par des fermetures commerciales en cascade et une conception urbanistique dépassée : les façades sont dans un état désastreux, les immeubles se paupérisent, et l’effort sur la voirie, avec l’aménagement de la placette devant la poste et l’église est trop cosmétique pour avoir un véritable impact. Monsieur le maire quels projets d’envergure portez-vous pour ce quartier qui fut l’un des quartiers les plus populaires et des plus prospères de notre ville et à quelle échéance ?

Intervention Magali Brunel logement Conseil Municipal du 26 février 2021

Délib 6-02-01 Cession d’un immeuble rue de la Glacière

Le projet de délibération concerne la vente d’un immeuble situé rue de la Glacière, implanté sur un rez-de-chaussée + 6 étages, pour une superficie totale de 274m2.
Il n’est pas à priori prévu, sur cet ensemble, par l’acheteur de proposer à la location de logement social, tandis que l’esprit de la loi consisterait à prévoir 25% de logement locatif social. Au contraire, si nous lisons bien, la société EQUINOX met dans les conditions suspensives qu’il n’y ait « aucune imposition de logements destinés à du locatif social ». C’est-à-dire que non seulement l’acheteur ne prévoit pas de logement social mais il conditionne son achat au fait qu’il n’y en ait pas !

Comment la ville de Toulon, une ville où 75% des foyers sont éligibles au logement social, peut accepter de telles conditions ?
Dans notre agglomération et à Toulon particulièrement, la question du logement est une question cruciale : plus de 12 000 foyers, de toutes catégories, manquent de logement adapté à leurs revenus. Et bien sûr, le parcours du combattant touche encore plus violemment les plus fragiles.

Pourtant, la règle peut être très simple, chaque fois que 4 logements sont construits, l’un d’entre eux peut être un logement social. En l’occurrence, faire un logement social sur l’un des 6 niveaux de cet immeuble pour qu’une famille modeste, une femme isolée, un jeune en début de parcours professionnel puisse se loger, n’est-ce pas l’un des objectifs d’une municipalité qui souhaite que sa population vive mieux ? Notre groupe Toulon en commun considère que oui, et que pour toute nouvelle construction et réhabilitation, 30% soit réservé à du logement social, des différentes catégories. Ceci nécessite une révision du PLU, mais l’article 55 le permet, et c’est entre les mains du maire. Alors Monsieur le maire, dans le cadre du programme de rénovation urbaine dont nous venons par ailleurs d’évoquer les grandes lignes, n’est-ce pas l’occasion de rétablir un peu de mixité sociale ?

L’importance des équilibres sollicités par la loi doit être un objectif car il est juste, pas seulement car c’est la loi.

Ce sujet a été largement abordé lors du dernier conseil métropolitain :
Vous avez même affirmé Monsieur le maire que cette loi est nécessaire !
Vous avez donc changé d’avis puisque vous avez fait partie des parlementaires qui ont demandé en Novembre 2000 au conseil constitutionnel de rendre cette loi non conforme à la constitution. (Décision 2000-436 DC et annexes du Conseil constitutionnel en date 23 11 2000). Nous nous réjouissons de cette évolution mais le discours de principe ne suffit pas, s’il n’est pas suivi d’actes : à cet égard, il s’agirait au contraire de proposer comme condition suspensive à l’achat la location d’un logement social dans cet immeuble.

Certes, nous savons que des efforts ont été faits mais Toulon fait encore partie des communes carencées de la métropole sur la période 2017-2019 : les objectifs SRU 2017- 2019 étaient de 2266 logements, 465 ont été réalisés soit 20, 5% seulement des objectifs. Et dans le même temps, le nombre d’attributions de logement social a baissé.
(en 2017, pour 5392 demandes, il y eut 991 attributions, en 2019, pour une demande presque équivalente (5 207 demandes), il n’y a eu que 627 attributions.)

Comment se réjouir du fait que notre population augmente quand on ne fait pas les efforts nécessaires pour l’accueillir dignement. C’est encore renforcer la pression, voire la spéculation immobilière !
Dans le cas de notre immeuble, et plus largement dans le cœur de ville de Toulon, on ne peut nous opposer la raison de la préservation des espaces agricoles ou de maîtriser le ruissellement. Le logement existe.

Pensons à l’acquéreur, peut-être inquiet pour ses éventuels revenus locatifs. Il est peut-être temps de faire avancer la politique de gestion immobilière toulonnaise : il existe des conventions établies avec des agences immobilières à vocation sociale, qui garantissent les paiements de loyer et accompagnent la famille loueuse dans ses démarches et le respect de ses devoirs de locataire. Ce serait évidemment une révolution culturelle dans l’écosystème de l’immobilier mais c’est justement le rôle de la ville d’accompagner ce type de démarche pour le bénéfice de tous.

Enfin ajoutons le contexte : celui de la crise sanitaire et de ses conséquences sociales qui vont pousser de nombreuses familles dans des situations dramatiques, encore plus qu’aujourd’hui, à choisir entre payer leur loyer ou se nourrir. Là encore, la crise nous oblige : elle nous oblige à écarter le risque d’une gentrification du centre-ville pour préserver au contraire une mixité sociale et culturelle qui enrichit, elle nous oblige à mener une politique déterminée pour le droit pour tous de disposer d’un logement digne, décent et économiquement accessible au lieu de se désoler des conséquences de la crise sans relever le défi du logement qui est l’une des premières sécurités des habitants. S’engager pour l’habitat social, c’est s’engager pour le vivre ensemble !

C’est pourquoi nous ne pourrons pas voter cette délibération qui symbolise le non-respect du taux de 25% de logements sociaux dont nous avons tant besoin à Toulon.

Intervention d’André De Ubeda à propos de la subvention à l’ATEC

Monsieur le maire, mesdames, messieurs
Nous nous opposerons à cette subvention à l’association des écoles catholiques de Toulon.
Aucune stigmatisation de notre part envers les familles qui font le choix du privé.
C’est leur libre choix et leur droit le plus absolu. Mais c’est précisément parce que c’est un choix que nous nous opposons à un versement de l’argent public à des entités religieuses privées.
De nombreuses familles à Toulon ne peuvent pas faire ce choix et elles vont à l’école publique.
L’école de la république , celle qui ne sélectionne pas, celle qui ne choisit pas, celle qui accueille tout le monde.
Il ne faut pas, en effet, confondre service public et service au public. Toute entité qui accueille du public n’est pas un service public. Le sens, le dessein, les principes, les valeurs ne sont pas les mêmes.
Pour autant ce qui fonde notre refus de voter cette subvention n’est pas une opposition de principe à l’école privée.
Ce qui nous motive c’est le fait que l’école publique manque cruellement de moyens.

Si l’on considère, c’est notre cas, que l’éducation n’est pas un coût, que c’est un investissement alors il faut tout faire pour soutenir la seule qui garantit à tous le même traitement.
Pour assurer l’égalité, l’éducation doit rester un service public national. Cette dimension nationale a cependant déjà été sérieusement mise à mal, et partout, les élus sont sollicités pour pallier les carences de l’État, alors même que les moyens dont disposent les municipalités sont de plus en plus réduits.
De ce point de vue, nous condamnons fermement la politique du gouvernement qui, malheureusement comme beaucoup des antérieurs dont ceux auxquels vous avez participé, pratique une politique d’appauvrissement de ce qui devrait être la priorité de notre pays s’il veut un avenir pour sa jeunesse. [ part de PIB]
A cela s’ajoute, de la part du gouvernement Macron, des attaques inédites. Tentatives de limiter les droits des enseignants, caporalisation des esprits etc.
D’ailleurs le RN s’engouffre dans la brèche et soutient les atteintes à la liberté pédagogique. C’est dire la gravité des mesures gouvernementales.
Oui l’état est en carence alors que c’est à lui d’assurer le fonctionnement républicain de l’éducation publique. Par exemple les équipements numériques devraient être fournis par l’état et le retard est grand comparé aux autres pays.
Le constat est moins glorieux en ce qui concerne l’équipement des classes et l’utilisation pédagogique de l’outil informatique : avec 1 ordinateur pour 12,5 élèves, la France se situe très en deçà des pays européens les mieux dotés (Danemark : 1 pour 4, Royaume Uni : 1 pour 6).
Dans ce contexte l’investissement municipal peut être un point d’appui pour interpeller l’État et porter la
revendication d’une éducation véritablement gratuite, aux côtés des familles.
Or, à Toulon, malgré vos dires et certains efforts, les écoles publiques ont de grands manques.
La dotation par élève est la plus faible du département. La dotation en école maternelle à Toulon est de 35 € pour une moyenne nationale de 64 €
Dans cette période de crise sociale terrible il faut absolument aider encore plus les familles et l’argent public serait mieux employé dans l’école publique.
Certes, il y a eu des réfections, des reconstructions mais de trop nombreuses écoles ont besoin de travaux voire de reconstruction notamment celles qui sont dans des bâtiments type Pailleron ( construites par la société GEERAM) qui ont des problèmes de vétusté liés au mode de construction.
Les besoins sont immenses, je n’en cite que quelques-uns : généraliser l’accès au théâtre, à la littérature de jeunesse, aux musées, aux pratiques artistiques
et aux activités scientifiques, à des équipements sportifs.
Il y a une aide au transport de la ville mais elle ne couvre pas les besoins.
Faciliter l’accès au périscolaire, à des repas moins chers à la cantine.
Voilà pourquoi, rapidement dit, nous souhaitons, compte tenu du budget voté, que toutes les subventions publiques aillent à l’école publique.

Intervention André de Ubeda Strassel Conseil Municipal du 26 février 2021

Délibération 12.1.01

Approbation du règlement intérieur de la structure municipale Strassel

Monsieur le maire, mesdames et messieurs ,

Nous voterons bien entendu la délibération qui ne pose aucun problème mais nous voulons demander la possibilité d’étudier l’extension des plages d’utilisation de certaines structures municipales comme le fait le conseil départemental.

Nous pensons notamment à l’ouverture les Week end. L’utilisation étendue par la population toulonnaise de structures telle Strassel n’aurait que des avantages. D’autres types de structures pourraient aussi être plus utilisés : l’Espace Beaucaire, des équipements sportifs, par exemple, et contribuer ainsi à permettre des loisirs éducatifs encadrés. Nul doute que cela permettrait de concourir au

« Vivre ensemble » bénéficiant ainsi à l’ensemble de la population toulonnaise

Nous comprenons que cela pose des questions budgétaires, notamment les rémunérations des employés, cependant les bienfaits sont tels que nous proposons la mise à l’étude de cette possibilité

Intervention Philippe Leroy sur les conseils de secteur

3.1.02 – CONSEILS DE SECTEURS

Monsieur le Maire, chers collègues,

Les urnes transparentes, qui pourrait être contre ?

Le vote est le premier instant de la démocratie.

Mais la démocratie ne devrait pas se limiter à une sortie un dimanche ou deux les bonnes années.

Nous sommes pour la démocratie continue et les toulonnais peuvent postuler du 23 mars au 14 avril pour faire partie des conseils de secteur.

J’ai découvert ceci grâce à une mention dans Var Matin. Serait-il possible d’en faire une publicité plus importante pour que les citoyens ne lisant pas attentivement le journal puisse candidater ?

Je rappellerais les 3 fonctions de ces conseils :

  • Consultation par le maire des électeurs sur les affaires communales.
  • Propositions au maire sur toute question concernant le quartier ou la ville
  • Participation à l’élaboration, à la mise en oeuvre et à l’évaluation des actions intéressant le quartier, en particulier celles menées au titre de la politique de la ville. J’aimerais savoir quels moyens sont prévus pour ces conseils :
  • un local ?
  • des finances de fonctionnement ?
  • quelle périodicité des réunions ?
  • quelle formation des membres sont prévus ? Je me prends à rêver : pourquoi ne pas confier à ces conseils de secteur un budget participatif ? Certaines villes allouent 80k€ de budget participatif pour chaque quartier. L’occasion de voir ce que veulent vraiment les citoyens. Et pour moins de 1M€, nous aurions à Toulon un début de vraie démocratie participative, qui correspondrait, Monsieur le Maire, à vos promesses de campagne d’écouter les citoyens ! Dernier point, j’aimerais connaître les critères qui permettent de sélectionner les candidatures à ces conseils de secteur ?

Intervention Philippe Leroy sur l’isolation des façades

11.5.01 – ISOLATION FACADES

Monsieur le Maire, chers collègues,

Nous nous réjouissons bien entendu que les façades de la ville et particulièrement du centre-ville se voient petit à petit réhabilitées.

Vous avez indiqué dans votre programme votre volonté de promouvoir la qualité environnementale dans les projets de rénovation et de conditionner les aides à la rénovation à la performance énergétique.

Dans cette logique, quand une façade est refaite avec l’aide de la commune, ne pourrait-on pas demander au propriétaire de faire une étude énergétique du bâtiment et voir si une isolation par l’extérieur ne serait pas opportune au moment de refaire la façade ? Certes, le coût n’est pas le même, mais l’isolation par l’extérieur est reconnue comme très efficace si l’on n’oublie pas d’isoler le toit.

Des dispositifs d’aide existent, qu’il conviendrait que la municipalité promeuvent auprès des personnes concernées pour faire d’une rénovation esthétique une rénovation écologique, par l’information, et éventuellement par une augmentation de son aide dans ce cas.

Et en cette période où la priorité est dans la réduction de nos émissions carbone, ce surcoût est à étudier. Surtout que les économies d’énergie obtenues pourraient permettre de rembourser un emprunt payant ce surcoût !

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